Le produit-partage, en clair : vous choisissez l'association au panier, jusqu'à 50 % de nos bénéfices lui sont reversés.

Chez UnisCartouches, jusqu'à 50 % des bénéfices d'une commande sont reversés à une association — et c'est vous qui décidez laquelle, au moment de valider votre panier. Pas de don en supplément à cocher, pas de case cachée : la part est prélevée sur notre marge, pas sur votre facture.

Ce n'est ni une opération ponctuelle ni une campagne de fin d'année. C'est le fonctionnement de la boutique, toute l'année. Voici comment ça marche concrètement.

Le principe en trois lignes

Vous commandez vos cartouches comme sur n'importe quelle boutique. Au moment du panier, une étape vous propose de choisir l'association bénéficiaire parmi celles que nous soutenons. Vous validez. Jusqu'à 50 % des bénéfices réalisés sur votre commande partent vers la structure que vous avez désignée.

Si vous ne choisissez pas — parce que vous êtes pressé, ou parce que vous n'avez pas d'avis — le montant est affecté à l'association du mois. Aucune commande ne sort du dispositif : ne pas choisir, ce n'est pas renoncer, c'est nous laisser la main.

Ce que ça ne coûte pas

C'est la première question qu'on nous pose, alors autant y répondre franchement : le produit-partage ne s'ajoute pas au prix. Ce n'est pas un arrondi solidaire, ce n'est pas un euro de plus à la ligne, ce n'est pas une option à décocher pour payer moins cher.

La part reversée est prélevée sur notre bénéfice. Autrement dit : nous avons décidé de gagner moins par commande, et de flécher cette différence vers des associations plutôt que vers du budget publicitaire.

Pourquoi ce choix plutôt que de la publicité

Une boutique en ligne a globalement deux façons de se faire connaître. La première consiste à acheter de l'espace publicitaire aux grandes plateformes — c'est efficace, c'est cher, et l'argent quitte définitivement l'économie locale.

La seconde consiste à être utile à des communautés qui existent déjà : les adhérents, les bénévoles, les familles, les salariés qui gravitent autour d'une association. Si une part de nos bénéfices finance concrètement leurs projets, ces communautés ont une raison réelle de nous connaître et d'en parler.

Nous avons choisi la seconde. Le budget de communication va aux communautés associatives plutôt qu'aux grandes plateformes. C'est le sens du mot « Unis » dans notre nom, et c'est aussi, disons-le, un modèle économique — pas de la charité.

Les associations que nous soutenons

Elles ne se ressemblent pas, et c'est volontaire : chacun a ses causes, et personne n'a la même sensibilité. Voici leurs missions, telles qu'elles les définissent.

Association Ce qu'elle fait À qui ça parle
Souri'Kath Le dépistage précoce du cancer du sein, avec l'autopalpation comme geste central — « je me mate, je me tâte ». Celles et ceux pour qui la prévention santé passe avant tout par l'information.
Ludopital Le jeu à l'hôpital pour les enfants hospitalisés. Les parents, les soignants, et tous ceux qui savent ce que représente une chambre d'hôpital pour un enfant.
Jeunesse Au Plein Air Les colonies de vacances. Ceux qui pensent que partir en vacances ne devrait pas dépendre du revenu des parents.
Terre de Liens Les terres agricoles : les préserver et permettre à des paysans de s'installer. Ceux qui regardent ce qu'il y a dans leur assiette et d'où ça vient.

Nous ne classons pas ces causes par ordre d'importance et nous ne cherchons pas à vous convaincre de l'une plutôt que de l'autre. C'est précisément pour cela que le choix vous revient.

Pourquoi nous ne choisissons pas à votre place

Beaucoup de boutiques engagées désignent une association unique et communiquent dessus. C'est légitime, mais cela suppose qu'un commerçant soit bien placé pour décider quelle cause compte dans votre vie. Nous ne le pensons pas.

Quelqu'un qui a traversé un dépistage n'a pas le même rapport à Souri'Kath que quelqu'un d'autre. Un parent dont l'enfant a passé trois semaines à l'hôpital ne verra pas Ludopital comme une ligne de plus. Une famille qui n'a jamais pu partir l'été ne lira pas « colonies de vacances » de la même manière. Un choix personnel a plus de valeur qu'un choix imposé, même bien intentionné.

L'association du mois, et le compteur

Chaque mois, l'une des associations est mise en avant : c'est elle qui reçoit par défaut la part des commandes dont l'acheteur n'a pas exprimé de préférence. La rotation permet à chacune d'avoir sa période de visibilité, sans que la répartition ne dépende uniquement du volume de clics.

Le total reversé est suivi et affiché sur la boutique. Il évolue à chaque commande — inutile donc de retenir un chiffre : allez le voir. C'est aussi la seule façon honnête de présenter ce genre de dispositif : un montant figé dans un article de blog serait périmé le lendemain.

Et les cartouches, dans tout ça ?

Le dispositif ne vaudrait rien si le produit ne tenait pas la route. Une cartouche achetée « pour la bonne cause » mais qui bave, qui sèche ou qui n'entre pas dans la machine ne rend service à personne — ni à vous, ni à l'association.

Nos gammes couvrent les familles les plus courantes du parc français : HP 305 et 305XL pour les DeskJet familiales, HP 963 pour les OfficeJet Pro de bureau, CF259A et CF259X pour les LaserJet Pro monochromes, Canon PG-560 et CL-561 sur les PIXMA, Brother LC421 et LC424 sur les jets d'encre récents, TN-2420 et TN-243 / TN-247 côté laser Brother, ou encore la série 18 « Pâquerette » d'Epson.

Toutes bénéficient d'une garantie 2 ans, et la livraison est offerte dès 39 €. Le geste solidaire ne remplace pas la qualité : il vient en plus.

Pour une entreprise, une école ou une collectivité

Les consommables d'impression sont une dépense récurrente, prévisible et rarement stratégique. C'est précisément ce qui en fait un bon candidat pour un engagement concret : personne ne va changer de métier pour être utile, mais tout le monde achète des cartouches.

Pour une structure, l'intérêt est double. D'abord, le geste est vérifiable : il ne repose pas sur une déclaration d'intention mais sur une commande réellement passée, avec une association réellement désignée. Ensuite, il est lisible en interne : une équipe comprend immédiatement ce que « nos commandes de fournitures financent telle association » veut dire, ce qui est loin d'être vrai de tous les dispositifs de ce type.

Quelques cas de figure que nous rencontrons souvent :

  • Un cabinet ou une TPE qui consomme du toner monochrome toute l'année et souhaite que cette ligne budgétaire serve à autre chose qu'à elle-même.
  • Une école ou une association qui imprime beaucoup et pour qui la cohérence entre les valeurs affichées et les achats réels compte.
  • Une collectivité qui doit justifier ses choix d'achat et cherche des critères concrets plutôt que des labels.

Dans tous ces cas, le fonctionnement reste identique : le choix de l'association se fait au panier, commande après commande. Rien à signer, rien à renouveler.

Concrètement, en quatre étapes

  1. Vous identifiez votre référence de cartouche à partir de votre modèle d'imprimante.
  2. Vous ajoutez au panier la gamme qui correspond à votre usage.
  3. Au panier, vous désignez l'association bénéficiaire — ou vous laissez celle du mois.
  4. Vous recevez votre commande. La part revenant à l'association est comptabilisée et reversée.

C'est tout. Pas de formulaire, pas d'adhésion, pas de reçu fiscal à demander : le don n'est pas fait par vous, il est fait par nous, sur nos bénéfices, selon votre choix.

Questions fréquentes

Est-ce que ça rend mes cartouches plus chères ?

Non. La part reversée est prélevée sur notre bénéfice, pas ajoutée à votre prix. Vous payez le prix affiché en boutique, exactement comme si le dispositif n'existait pas.

Que se passe-t-il si je ne choisis pas d'association ?

Votre commande reste dans le dispositif : la part est attribuée à l'association du mois. Ne rien choisir ne fait perdre d'argent à personne, cela nous délègue simplement la décision.

Puis-je changer d'association d'une commande à l'autre ?

Oui, le choix se fait à chaque panier, sans engagement. Rien ne vous oblige à soutenir toujours la même : certains clients alternent, d'autres restent fidèles à une cause. Les deux se valent.

Partager : Facebook Twitter LinkedIn email Email